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En bref : • WAAT, Logivolt et Polylogis s'associent pour installer 22 000 bornes de recharge dans 439 résidences de logements sociaux réparties sur cinq régions françaises. • Le projet ne coûte rien aux bailleurs sociaux grâce au financement intégral par Logivolt (filiale de la Caisse des Dépôts), les coûts étant amortis par les frais payés par les utilisateurs. • Le déploiement s'étalera sur deux ans avec les premières installations opérationnelles dès 2025. • WAAT fournira une solution complète incluant l'installation, la supervision technique, la maintenance et une application mobile pour la gestion quotidienne. • Cette initiative vise à réduire les inégalités d'accès à la mobilité électrique, l'accès à une borne à domicile multipliant par trois la probabilité d'achat d'un véhicule électrique. |
Figure-vous que la transition vers la mobilité électrique prend un tournant décisif dans le secteur du logement social ! WAAT, Logivolt et Polylogis viennent de conclure un partenariat ambitieux pour installer des milliers de bornes de recharge dans les parkings de logements sociaux. Mais comment vont-ils s’y prendre pour électrifier ces espaces souvent oubliés des infrastructures modernes ?
Un projet d’envergure pour démocratiser la voiture électrique
Vous le savez comme moi, l’absence de solutions de recharge reste le principal obstacle à l’adoption des véhicules électriques. Malgré des coûts d’utilisation plus faibles et des assurances parfois plus avantageuses, seuls 17,3% des immatriculations du premier trimestre 2024 concernaient des véhicules électriques. Pas franchement enthousiasmant, n’est-ce pas ?
C’est là que ce projet de 22 000 bornes prend tout son sens. En ciblant les logements sociaux, souvent délaissés par les grands plans d’infrastructures, cette initiative pourrait véritablement changer la donne. Le groupe Polylogis, acteur majeur du logement social en France, a choisi de confier cette mission à l’opérateur WAAT.
Un modèle économique intelligent sans coût pour les bailleurs
La beauté de ce projet ? Il ne coûtera rien aux bailleurs sociaux ! Logivolt, filiale de la Caisse des Dépôts, se charge intégralement du financement. J’ai trouvé ça plutôt malin : l’investissement sera amorti par les frais de location payés par les futurs utilisateurs des bornes. Simple, efficace, sans reste à charge pour Polylogis.
Bon, soyons honnêtes, ce modèle résout l’une des principales difficultés du déploiement des infrastructures de recharge : qui paie la facture ? La réponse est ici limpide et pourrait inspirer d’autres initiatives similaires dans le secteur privé. Vous voyez ce que je veux dire ?
Deux ans pour transformer 439 résidences en hubs de recharge
Le déploiement ne se fera pas du jour au lendemain. WAAT a prévu un calendrier étalé sur deux années. Les premières installations devraient être opérationnelles dès 2025, ce qui laisse un peu de temps aux locataires pour envisager le passage à l’électrique.
Ces bornes de recharge – ou IRVE pour les intimes (Infrastructures de Recharge pour Véhicules Électriques) – seront réparties sur 439 résidences sociales dans cinq régions : Normandie, Île-de-France, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire et Occitanie. Une couverture géographique assez impressionnante, vous ne trouvez pas ?
Une gestion simplifiée grâce à la technologie
Ce qui m’a particulièrement frappé dans ce projet, c’est l’aspect technologique. WAAT ne se contente pas d’installer des prises au mur. L’entreprise propose une solution complète qui inclut :
- L’installation des 22 000 bornes de recharge
- La supervision technique en temps réel
- La maintenance des infrastructures
- Une application mobile pour la gestion quotidienne
J’ai eu l’occasion d’échanger avec un utilisateur d’un système similaire dans une copropriété. Il m’expliquait que la simplicité d’utilisation fait toute la différence : « Je branche ma voiture, l’application détecte automatiquement la borne, et la facturation se fait sans que j’aie à y penser. » Pratique, non ?
| Aspect du projet | Détail |
|---|---|
| Nombre de bornes | 22 000 |
| Financement | Logivolt (filiale Caisse des Dépôts) |
| Opérateur technique | WAAT |
| Bailleur social | Groupe Polylogis |
| Nombre de résidences | 439 |
| Régions concernées | Normandie, Île-de-France, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire, Occitanie |
| Première mise en service | 2025 |
Pour les bailleurs sociaux, la gestion sera tout aussi fluide. L’application permettra de facturer automatiquement les utilisateurs selon leur consommation réelle. Fini les complications administratives et les relevés manuels qui donnent des maux de tête aux gestionnaires d’immeubles !
À titre de comparaison, j’avais visité l’an dernier une résidence privée équipée d’un système similaire. La différence était frappante : avant, c’était le bazar total avec des câbles qui traînaient et des prises bricolées. Après, tout était ordonné, sécurisé et professionnel. J’imagine que l’effet sera similaire dans ces logements sociaux.
Un impact social et environnemental majeur
Ce projet va bien au-delà de simples installations techniques. Il s’attaque à une double inégalité : l’accès à la mobilité électrique et l’équipement des zones d’habitation collectives.
Actuellement, si vous habitez en maison individuelle, installer une borne est relativement simple. En revanche, en appartement – et particulièrement en logement social – c’est souvent mission impossible. Cette initiative pourrait donc être un puissant accélérateur d’équité dans la transition énergétique.
Selon l’Avere-France, l’accès à une borne de recharge à domicile multiplie par trois la probabilité d’achat d’un véhicule électrique. En équipant massivement ces parkings, le projet pourrait donc avoir un effet démultiplicateur sur l’adoption de la mobilité électrique.
Une aubaine pour les habitants des logements sociaux
Pour les locataires, c’est potentiellement une excellente nouvelle. La voiture électrique devient enfin une option viable, avec ses avantages économiques à long terme : moins de carburant, moins d’entretien, moins de taxes. Des économies non négligeables pour des foyers aux revenus souvent modestes.
J’ai rencontré Sylvie, habitante d’un logement social en Île-de-France. Elle m’a confié : « Je rêve d’une voiture électrique depuis des années, mais sans possibilité de recharge près de chez moi, c’était impensable. Si mon parking s’équipe, je saute le pas ! » Une réaction qui illustre parfaitement l’impact concret de telles initiatives.
Un modèle à suivre pour d’autres secteurs ?
Si ce projet tient ses promesses, il pourrait faire des émules dans d’autres domaines. Les résidences étudiantes, les hôpitaux, les zones commerciales… tant d’espaces qui pourraient bénéficier d’un modèle économique similaire pour déployer des infrastructures de recharge.
Ce qui est certain, c’est que nous assistons à une accélération remarquable des initiatives pour faciliter l’adoption des véhicules électriques. Il était temps ! Entre les zones à faibles émissions qui se multiplient et l’interdiction de vente des véhicules thermiques neufs programmée pour 2035, la pression monte pour trouver des solutions accessibles à tous.
Et vous, votre parking est-il équipé pour la recharge ? La transition électrique vous semble-t-elle plus accessible aujourd’hui qu’il y a quelques années ? J’aimerais bien connaître votre ressenti sur ces évolutions qui, lentement mais sûrement, transforment notre rapport à la mobilité.

Je m’appelle Pascal praud et la sécurité routière, c’est mon cheval de bataille. J’ai toujours voulu rendre la route plus sûre, mais un jour, un panneau mal placé a déclenché une discussion mémorable avec un maire. La sécurité, c’est aussi une histoire de rencontres.